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Nasredine Dinet 

  En effet, Alphonse Etienne Dinet appelé Nasredine, est né à Paris, le 28 mars 1861. En 1883 fait son premier voyage en Algérie .La découverte décisive et émerveillée du sud, après son périple de Ouargla et Laghouat, va profondément marquer la vie de Dinet, c’est là où il peint l’admirable vue des « terrasses de Laghouat » exposé au musée National des Beaux Arts- Alger.

  En 1889, il obtient la médaille d’argent à l’exposition universelle de Paris.

  A partir de 1905, Dinet s’installe définitivement à Boussaâda, habite une modeste demeure traditionnelle, grâce à son ami fidèle Slimane Ben Brahim Baamar.

  L’artiste peintre Boussaadi met tout son talent pour faire connaître la vie du désert, l’âme des Algériens, leurs conditions sociales.

  Les musées des grandes capitales du monde achètent les oeuvres de Dinet.

  En 2005, l’œuvre les « Baigneurs dans l’oued » a été vendu à un prix record.

  En décembre 1927, Dinet avait confirmé sa conversion à l’islam et accomplit à âge de 68 ans , le pèlerinage à la Mecque.

  En 1929, l’hadj Nasredine succombait, à Paris, à une courte et fatale maladie, et rapatrié sur sa volonté, pour être enterré à Boussaâda.

 

Edouard Verschaffelt

  Arrivé en Algérie en 1919, pour fuir l’occupation Allemande de la Belgique durant la 1ére guerre Mondiale.

  Il s’installe en Algérie avec son épouse flamande, éprouve tout de suite une fascination pour Boussaâda, et où il perd très vite sa femme qui y décède.

  Il se marie avec une Algérienne des Ouled Brahim, avec laquelle il aura deux enfants, et vivra une passion extraordinaire.

  Edouard Verschaffelt s’installera définitivement à Boussaâda, pour qu’il va y fonder une famille et une peinture qui fera école. Il se déploie fastueusement dans ses grandes toiles telles que: Légende d’Antar, Madone Musulmane,Jeune Mauresque au chevreau, La Caravane, Intérieur de Boussaâda, Rue de la Kasbah Alger, des portraits superbes de femmes et d’enfants de M’sila.

  Edouard va avoir des liens de sang avec M’sila qu’il va peindre dans ses profondeurs jusqu’à ce qu’il mourut et soit enterré en 1955.

 

Mohamed Boudiaf 

  Né le 23 juin 1919 à M’sila, Mohamed Boudiaf est issu d’une famille modeste. Après des études dans sa ville natale, il exerce dans l’administration dans plusieurs localités des Hauts Plateaux et s’engage très tôt dans le mouvement national dont il ne tarde pas à devenir l’un des dirigeants. Tour à tour, responsable du Parti du peuple algérien (PPA) et de l’Organisation secrète (OS) dans les wilayas de l’Est, il participe activement à la préparation du déclenchement de la Révolution. Il crée en 1954 avec d’autres militants le CRUA (Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action). Il est détenteur à l’issue de la réunion des 22, sur les hauteurs d’Alger, de la carte n°1 du Front de libération nationale (FLN) et est chargé de la coordination de la Révolution. Deux années plus tard, le 22 octobre 1956, il est arrêté en même temps que ses quatre compagnons, Ahmed Ben Bella, Mohamed Khider, Hocine Aït Ahmed et Mostefa Lacheraf, à l’issue de l’arraisonnement de l’avion qui les menait du Maroc à Tunis où devait se tenir une conférence des Etats maghrébins. En 1958, il est nommé ministre d’Etat, vice-président dans le premier et le deuxième Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). En 1962, il participe à la session du Conseil national de la Révolution algérienne qu’il quitte pour désaccord. Il crée, en septembre 1962, le Parti de la révolution socialiste (PRS) et son journal, El Djarida. Il est arrêté en 1963 puis relâché. Il s’installe alors au Maroc, à Kénitra. Il maintient le contact avec le pays qu’il refuse de rejoindre après l’instauration de la démocratie en 1989, estimant qu’elle n’était pas initiée sur des bases saines. Après la démission du Président Chadli Bendjedid le 11 janvier 1992, il répond à l’appel qui lui est lancé pour contribuer à sauver la paix civile et à instaurer l’autorité de l’Etat et préside le Haut Comité d’Etat institué le 4 janvier 1992. Il rejoint le pays le 16 janvier 1992 et prête serment avec les membres du HCE le même jour. M. Mohamed Boudiaf est l’auteur de deux ouvrages : Où va l’Algérie ? (1964) et La Préparation du 1er Novembre 1954 (1976).